jeudi 13 avril 2017

Le dopage dans le sport

Ils pensent qu’il faut gagner à tout prix. Faut-il 

alors légaliser le dopage?


Est-ce rétablir l’égalité des chances?



Les sports où la consommation du dopage est la plus fréquente sont le cyclisme, la boxe et l’athlétisme.

Sans dopage, certains sportifs de haut niveau n’arrivent pas a réaliser des performances.
Témoignage de Yannick Noah:»Aujourd’hui si tu n’as pas la potion magique c’est difficile de gagner.Arrêtons l’hypocrisie.»

«Dans certains pays les produits dopants coulent à flots.»déclare Christophe Brissonneau, auteur de recherche sur ce sujet.

Certains produits comme la ventoline, considérés comme produits dopants, sont autorisés parce qu’ils améliorent la réparation musculaire et permettent une récupération physique. Mais la limite devrait rester celle de la préservation de la santé.

Se doper, c’est tricher


Pierre Bordry ancien chef de l’ AFLD:Agence Française de Lutte contre le Dopage déclare: « Le dopage, c’est faire courir aux sportifs qui prennent «cette potion magique» le risque d’une mort subite et de maladies très graves.
«Les produits dopants qui améliorent les performances du corps ou accélèrent la récupération sont donc très dangereux pour la santé.» déclare Bruno Sesboué.

D’autre part,«l’important c’est de participer.» affirmait Pierre de Coubertin et il ajoutait:« L’important dans la vie ce n’est point le triomphe, mais le combat. L’essentiel dans le sport ce n’est pas d’avoir vaincu, mais de s’être bien battu.»
En effet le sport s’appuie sur des valeurs fortes: le courage, la solidarité, le respect. L’intérêt du sport repose sur un combat à armes égales.


Qu’autorise la Loi?


Les stages en altitude que font beaucoup de sportifs augmentent la quantité de globules rouges dans le sang qui transportent l’oxygène jusqu’aux muscles, améliorant l’endurance.Cette technique est autorisée parce que le sportif améliore naturellement ses capacités.

En conclusion la loi interdit tout dopage à effets nocifs pour la santé dans le sport.


D’après les sources:Actu n°5 36628-3629 lundi 5/12/2011
Okapi 100% ado du 15/05/2007
Science et Vie junior de Août 2016


Antonin Guigon et Mathias Feroussier

Est-il possible de vivre sans internet ?





Des solutions existent. Lisez le témoignage d'un journaliste qui a relevé le défi.
  • Internet est-il utile ?

Il est très pratique dans le domaine professionnel pour envoyer des mails, s'informer rapidement...Il est aussi très utile pour réserver des billets de train ou d'avion ou faire des virements bancaires.

  • Qu'est ce que l'internet social ?

Cette autre forme d'internet est beaucoup moins utile, on peut s'en passer, car même sans les réseaux sociaux on obtient des informations majeures mais seulement un peu plus tard. Le jour où l'on se sépare des réseaux sociaux, on ressent comme une sorte de désocialisation et on a l'impression de tourner au ralenti dan un monde allant très vite. Il y a alors une peur de manquer quelque chose que l'on appelle le FOMO*

FOMO* : Fear of missing out.

  • Vivre un an sans internet

Paul Miller raconte le défi qu'il a relevé : vivre un an sans internet.
Il raconte qu'internet l'empêchait d'être lui même. Donc le 30 avril 2012, il a coupé sa connexion. Les premières semaines, Paul a maigri et ses proches le trouvaient épanoui. Il se sentait davantage à l'écoute des autres. Il pratiquait d'autres activités comme lire, faire du vélo...Mais cette expérience n'a pas eu que du positif : petit à petit, il commençait à jouer aux jeux vidéos. Il sortait de moins en moins et se coupait à nouveau de son entourage.

  • Internet est-il dangereux ?


Si un adolescent préfère passer du temps derrière son écran plutôt que sortir avec ses copains, il y a un problème. L'entourage a un rôle à jouer et peut aider à décrocher. Il existe aussi des thérapies pour apprendre à résister à la tentation et débrancher.
Internet ne doit pas devenir le maître de nos vies.

Jean Loup et Arthur



L'alcool, une drogue pour les adolescents ?




Certains adolescents ont envie de faire cette expérience et commencent alors à consommer régulièrement de l’alcool. 

Pourquoi boivent-ils ?

Boire de l’alcool est une activité d’adulte qui peut inciter à les imiter.
La plus grosse consommation d’alcool est liée a des événements sociaux où il semble convenable de boire : en groupe au café, lors d’un fête, d’un dîner au restaurant ou d’occasions spéciales comme les mariages.
Autrefois les hommes se rendaient seul au café, aujourd’hui les couples et les familles boivent aussi de l’alcool.
Les jeunes présents y goûtent en petites quantités.

 

Les adolescents sont-ils alcooliques ?

Selon une étude récente, 60 % des jeunes âgés de 13 à 17 ans ont déjà acheté de l’alcool dans un café ou un magasin, 30 % des individus âgés de 13 à 16 ans boivent de l’alcool au moins une fois par semaine et ont une consommation des enfants déjà fréquente.

La loi est-elle efficace ?

Pour les protéger de l’incitation à boire dans les bars, dans les soirées et sur internet.
Il est illégal de vendre de l’alcool au mineurs, Mais cela n’empêche pas les adolescents de boire.

Des jeux dangereux

De jeunes enfants pratiquent le jeu «Bringe drinking» qui consiste à boire n’importe quelles boissons alcoolisées pour être saoul le plus vite possible.
Les garçons sont beaucoup plus nombreux à pratiquer ce jeu.
La « Nek nomination » consiste à être désigner par des internautes, se filmer en train de boire cul sec dans un bar, chez soi, etc.


Quels sont les risques ?

Une absorption massive d’alcool provoque une perte de conscience. On risque notamment de s’étouffer dans son vomi.
Outre le risque de dépendance à l’alcool, cela cause des dommages irréparables aux cellules du cerveau.
Les femmes, leur corpulence étant plus petite en moyenne, ressentent plus vite l’effet de l’alcoolémie.
L’alcool est souvent à l’origine d’accidents de la route, d’actes violents, d’abus sexuels, d’échecs scolaires et de maladies graves ( cancer, cirrhoses, …).



BEBRIHANE Matilda
PONGI Ava 4E3